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Un centre dentaire low-cost vient d'ouvrir

26/09/2014

Ils ont ouvert, dans la plus stricte discrétion. Dentifree, centre dentaire « low-cost », a choisi le Bioparc de Pessac pour son implantation dans l'agglomération bordelaise. Un premier centre a été ouvert à Lille en début d'année, un second à Marseille dans la foulée, Bordeaux est le troisième. Proposition ? 170 mètres carrés de surface lisse et zen, trois dentistes diplômés recrutés sur leurs compétences, une technologie de pointe et des prothèses à - 50 %. Prix cassé, low-cost dentaire sans quitter la France. Fiable ou pas ?

 

Nicolas Thibert, fondateur des Dentifree, est un homme affable, il connaît les chiffres, ne se présente pas comme un sauveur de l'humanité, il est commercial, mais il propose un discours pragmatique. « 35 % des Français renoncent aux soins dentaires, pour des raisons financières. Se faire poser une couronne, un implant est devenu un luxe. En France, 56 implants sont posés pour 10 000 Français, chaque année, deux fois plus en Allemagne, en Italie et trois fois plus en Espagne. »

 

Les dentistes low-cost ne font pas l'unanimité

Il y a des précédents. Le Dentifree qui s’est installé à Pessac ressemble de très près à Dentexia créé il y a deux ans dans l’agglomération lyonnaise, par un certain Pascal Steichen. Entre-temps, d’autres centres dentaires Dentexia ont vu le jour, à Vaulx-en-Velin, Lyon, Colombes, Paris et Chalon-sur-Saône. Seulement voilà, depuis, les plaintes s’accumulent sur le thème « surconsommation de traitements et mauvaise qualité de soins ». Le groupe Dentexia rend les dentistes dingues, la guerre est déclarée, on parle de concurrence déloyale par exemple.

 

Les dentistes, via l’Ordre, estiment que le groupe Dentexia ne s’intéresse qu’à l’implantologie qui rapporte plus. « Notre mission en tant que dentiste est de sauver une dent, pas forcément de l’arracher pour implanter une couronne. »

 

Le fondateur de Dentexia, Pascal Steichen, est sur la sellette, directement attaqué, ainsi l’Ordre national des dentistes en a-t-il fait sa bête noire. On lui reproche beaucoup d’être un commercial avant un professionnel de santé et « de ne pas payer les labos avec lesquels il travaille », on suppute « qu’il aurait des dettes, et mettrait la pression à ses employés pour obtenir plus de rendement », estime Christian Couzinou, président du Conseil national de l’ordre des chirurgiens-dentistes dans « Les Échos » du 27 novembre 2013.

 

Adentis, Dentalvie, Dentexia ou Dentifree… tous ces cabinets de soins dentaires à bas prix présentent les mêmes arguments : le constat du renoncement au soin, le prix cassé, la qualité requise, le diagnostic complet et rapide… Ils fleurissent aux quatre coins de la France, tous bénéficiant de la bénédiction des autorités de santé, parce que répondant aux normes en vigueur. Et tous mettant l’accent sur une réalité en France, le côté prohibitif des prix de la dentisterie française. 

 

« En France, plaide à juste titre Nicolas Thibert, directeur de Dentifree, on voit encore des gens âgés de 35 ans, qui portent des dentiers ! » 

 

L'état des lieux n'étonnera personne, car en moyenne un implant dentaire coûte chez un dentiste libéral 2 300 euros, hors prise en charge Sécu et mutuelle. Dentifree le pose pour 1 100 euros. Ils ont un secret : « En amont, j'ai travaillé avec les industriels dentaires, les fabricants d'implants, note Nicolas Thibert. J'ai travaillé quinze ans dans le dentaire, j'ai assisté au développement des logiciels, scanners optiques, etc. Sur la base de partenariats avec les industriels, j'ai conçu Dentifree, en copiant les mêmes règles qu'une compagnie low-cost. Une technologie pointue, un savoir-faire reconnu, mais des services administratifs minimums parce que regroupés. »

 

Le patient prend rendez-vous via un central téléphonique à Lille, il est accueilli par un dentiste dans un bureau basique, sans chichi, puis file au scanner. En quelques minutes, le dentiste va établir un diagnostic précis, sur l'état de la dentition globale, celui des os, des nerfs, de la mâchoire. « Gain de temps, gain d'argent », rappelle Nicolas Thibert.

 

Ici, comme chez tout dentiste libéral, il y aura un devis. Les patients rattachés à la CMU sont pris en charge, comme les autres. Patrick, dentiste d'une cinquantaine d'années, a été recruté par Dentifree Bordeaux. « J'étais installé depuis plus de quinze ans dans un cabinet près de la place de la Comédie. Pignon sur rue. Lorsqu'on m'a proposé ce poste de salarié, j'ai sauté sur l'occasion, j'ai vendu mon cabinet. Une occasion de redémarrer une vie professionnelle moins prégnante. Je ne m'occupe que des patients et de la meilleure façon de les soigner. On travaille en réseau en comité scientifique, alors que j'étais seul. Je ne suis plus un chef d'entreprise - je gérais trois salariés, je n'ai plus besoin d'un comptable, je sais combien je gagne à la fin du mois. Y'a pas photo. »

 

L'Ordre des dentistes tique

 

L'Ordre des dentistes de Gironde décompte sur l'agglomération bordelaise 280 dentistes en activité et 900 dentistes en Gironde. Le président de l'Ordre, Alain Manseau, n'a pas souhaité répondre à nos questions, concernant l'installation de Dentrifree, mais a reconnu que l'Ordre n'avait pas été averti de cette ouverture. L'Agence régionale de santé de Bordeaux que nous avons sollicitée, s'est contentée d'un message lapidaire pour le moins : « Conformément aux textes en vigueur, l'ARS a bien été informée de l'ouverture de ce centre Dentifree. L'ARS suivra donc son activité. »

 

Clairement, Dentifree est validé par les autorités de santé. Et en creux, l'Ordre des dentistes libéraux questionne « la déontologie » de Dentifree, sa validité sur le plan qualitatif. Nicolas Thibert ne se dérobe pas face à cet argument : « On travaille avec du matériel hyperperformant, dans des conditions d'hygiène respectant les normes en vigueur, les prothèses sont françaises, les couronnes fabriquées en Allemagne, il n'y a aucun compromis sur la qualité. Et puis compte tenu de notre petite capacité d'accueil, nous n'allons pas mettre les dentistes locaux sur la paille. »

 

Un centre dentaire low-cost vient d'ouvrir

 

L'hygiène bucco-dentaire à la maison

 

Les enfants d'abord

Dans le plan stratégique régional de santé, l’ARS (Agence régionale de santé) note qu’en 2006, l’indice de caries représentant le nombre moyen de dents obturées était estimé au plan national à 1,38 chez les enfants de 6 ans, un chiffre en amélioration depuis vingt ans.

 

Selon une étude comparative régionale à disposition, réalisée sur ce même sujet, l’Aquitaine figurait parmi les régions à plus faible proportion d’enfants de 5-6 ans porteurs de caries non soignées.

 

Les seniors pas terrible

Chez les seniors, une étude réalisée auprès des résidents des maisons de retraite d’Aquitaine en 2005, fait apparaître un mauvais état bucco-dentaire, comme facteur de risque de dénutrition.

 

Les études sur les seniors, surtout les personnes âgées dépendantes, témoignent d’un état de santé bucco-dentaire très détérioré.

 

Les dentistes en Gironde

Ils sont 1 200 chirurgiens-dentistes inscrits à l’Ordre des dentistes de la Gironde, environ 900 en exercice. L’agglomération bordelaise en compte 280.

Athenadental.fr est une société de distribution de produits dentaires. En possession de plus de 5000 produits de grandes marques telles que NSK, JINME, TOSI, COXO etc. De diverses catégories : turbine dentairemicro moteurfraise dentaire ainsi que d’autres outils de dentistes. L’équipe d’Athenadental.fr s’efforce à dénicher de nouveaux produits dentaires pour répondre à vos besoins.


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